Reportages

Vercors – France – 2021

On m’a vu dans le Vercors….sauter à l’élastique…Chanson bien connue de toutes et de tous, de Alain Bashung.

Ah, le Vercors ! Quelle région magnifique ! Quelle beauté toute simple, au naturel ! Quel calme et quelle plénitude ! Un vrai régal.

Malgré son nom qui pourrait porter à confusion, le Vercors n’est pas le Vert-corps. Mais il évident que la planète fait bien les choses. Quelle verdure ! Quelle nature luxuriante ! On en redemande.

Produits Bios, vente en filière courte, produits locaux donc : fromage (Saint-Marcelin), bière (Slalom), légumes, fruits, viandes…que du bon et du pas cher.

Au-delà de la gastronomie, la culture avec le palais idéal du facteur Cheval, le musée de la résistance, les différents musées et expositions relatant la force, la rage et le courage des habitants du Vercors durant la seconde guerre mondiale.

Le sport? oui il y en a, et pas qu’un peu ! Spéléologie, parapente, rafting, canyoning pour vous faire découvrir ses torrents vifs au-travers de falaises de calcaire majestueuses et anciennes qui sculptent littéralement la montagne pré-alpienne de cette région à cheval sur la Drôme et l’Isère, abritant des centaines et des centaines de grottes plus belles les unes que les autres.

Véritablement, le Vercors regorge de richesses. Ne pas le découvrir serait se priver de bonheur.

Pairi Daiza – Brugelette – 2021

Pairi Daiza est incontestablement un Zoo particulier par sa diversité, son charme, son envergure, son ambiance. Je ne suis pas adepte des zoo, que je vois plus comme des mouroirs de luxe, ou pas, que comme un havre de paix naturel dans lequel toutes les espèces s’y trouvant, peuvent vivre une vie décente et honorable.

Pourtant, je dois dire que ce Zoo apporte une certaine humanité au concept de base. Les animaux semblent en bonne forme, épanouis, en sécurité et jouisse d’un cadre très agréable pour y passer des jours heureux.

En tous cas, d’un point de vue photo, il n’y a que l’embarras du choix. Reptiles, oiseaux, insectes, mammifères, poissons, amphibiens, ils sont tous là, prêts à vous regarder pour une marquer la pose.

Je vous laisse contempler ces bestioles, parfois, magnifiques, effrayantes, horribles ou toutes mignonnes.

La boucle Noire – Charleroi – GR412

Cela fait depuis plus de 25 ans que j’ai quitté ma ville natale, Châtelineau, dans la « banlieue » de Charleroi, pour des contrées plus campagnardes, plus vertes, plus « belles ».

Je ne regrette absolument pas cette première partie de ma vie dans le pays carolo, que du contraire. Je me souviens de tous ces moments, à discuter avec mes voisins Italiens, de foot, de filles, de la vie finalement, en toute simplicité, sans préjugé, sans honte, sans me dire, un seul instant, que j’étais (et je reste) un gars de Charleroi, un gamin de la ville noire, un type à l’accent imprégné par ces origines populaires/

Et pourtant, aujourd’hui, je regrette. Je regrette de ne pas y être retourné plus souvent, de ne pas avoir pris le courage de redécouvrir son ambiance, ses citoyens, ses rues improbables d’où débouchent des lieux, autrefois connus pour leur insécurité, sur des places refaites, modernisées, accueillants la vie sociale, gastronomique, festive et culturelle.

Un matin, l’envie me vient d’y aller, mais pas comme un touriste (in tourissss en langue des spirous), à juste me balader en ville, à regarder les magasins, à prendre un verre en terrasse (qui de toutes façons est interdit pour l’instant). Non, je voulais y voir de plus près, au cœur des choses (comme par hasard…)

C’est décidé, j’irais marcher le long de la Sambre, à travers les chemins boisés des terrils, voir ce qui se passe derrière le rideau.

Charleroi a un passé extraordinaire dans la métallurgie, l’exploitation des charbonnages, avec ses hauts-fourneaux, ses laminoirs. A l’abandon certainement, me dis-je ?

Certes, certaines activités ont cessé, mais d’autres sont, au contraire, hyperactives et ne s’arrêtent jamais. La vie est là et bien là.

Je me lance donc sur les chemins du GR412, à la rencontre de ma ville, ou plus précisément celle de mon père (Marchienne-au-Pont, Monceau, Mont-sur-Marchienne, La Docherie, Dampremy).

Au fil des kilomètres, les souvenirs refont surface. Je me souviens de rues, de ponts, de quartiers, d’églises. C’est hallucinant. N’y ayant pas habité, mais y étant allé le temps d’une visite à une grand-mère ou à un cousin, dans mon plus jeune âge, ça refait surface, mes yeux voient autrement cette désolation palpable, ces quartiers défavorisés, cette crasse permanente qu’exposent certains quartiers, certaines rues, certaines maisons.

Mais cela n’a plus d’importance, car j’y découvre des merveilles cachées, une ambiance forte, puissante, chargée d’histoire. Les Carolo sont sympas, polis, courtois…En tous cas ceux que j’ai croisé, sans aucun doute.

Ce reportage photo est loin d’être arrivé à son terme. Il y a tellement à faire.

Je me suis concentré, ici, sur la BOUCLE NOIRE, longue de 23km, qui agit comme une invitation à davantage de découvertes, à davantage de curiosités, à davantage d’immersion.

Enjoy!

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Pozza Di Fassa (Dolomites-Italie) 2020

La montagne, espace de jeu infini, aux étendues multiples, ne nous laisse jamais indifférents.

Lacs d’altitude, aux reflets complexes, nuages puissants bloqués dans leur trajectoire par de massifs falaises ou pics infranchissables, on se sent toujours petits et impuissants devant tant de beauté, tant de force et tant de nature.

Sous ses airs de « c’est toujours la même chose, les mêmes paysages », il n’en est rien.

Elle ne demande qu’à être découverte, encore et encore. Elle ne demande, qu’à être domptée, parcourue, visitée et pourtant, une partie d’elle restera toujours à un état sauvage. Une grande partie même, et c’est cela qui me plaît.

Quel sentiment de se retrouver à 2800m d’altitude sans âme qui vive, sans bruit, sans pollution.

Quelle émotion de ne croiser que des animaux, des fleurs, sans rien d’autre qui pourrait nous rappeler la « vraie vie », celle d’en-bas.

Quelle leçon reçue par cette Dame majestueuse, fière et dominante qui du haut de ses cols, nous observe et surveille nos pas.

Elle se mérite, souvent à la sueur de notre front, de notre corps qui exulte et transpire ce désir d’avancer, encore et encore, au-delà de la douleur pour découvrir d’avantage de beauté. C’est à ce prix, finalement ridicule et insignifiant au fond, qu’on la vie, qu’on la sent, qu’on l’aime

Enjoy !!!

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La Grave-La Meije 2020

Amis amateurs de sensations fortes, je vous souhaite la bienvenue pour cette série de photos prises durant mon reportage (improvisé) dans le magnifique domaine de haute-montagne de la Grave, glacier de la Meije.

« Station » unique de ski et de snowboard, ce village hors de tout commerce, hors de toute « normalité » en terme de vacances de ski traditionnelles, offre une multitude d’itinéraires de ride non-sécurisés, non-tracés, non-balisés, non-damés… Back to nature, on en prend plein les mirettes.

DVA, pelle, sonde, tout est prévu, moniteur ESF, tout est nécessaire, afin d’appréhender la reine MEIJE.

C’est qu’elle ne se laisse pas dompter facilement notre majesté, elle se mérite. A quel prix? Le prix de l’humilité, le prix de l’effort…

La haute montagne, c’est la beauté mélangée à la dangerosité, c’est le somptueux mêlé à, la peur, c’est la beauté mélangée au risque, et c’est ce qui donne tout son charme et sa puissance à cette destination unique.

Welcome in La Grave and Enjoy the silence !!!

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Crévoux 2020 pour le magazine WAW

Le magazine WAW, m’a fait le plaisir de m’inviter comme photographe à Crévoux, petite station des alpes du sud, afin d’y faire un reportage photo permettant de promouvoir cette destination pour les lecteurs du magazine.

Je pense avoir mis 3,2 minutes pour prendre ma décision 🙂

Avant de vous montrer quelques clichés de cette belle région, voici mon avis de voyageur et de snowboardeur :

Station de ski authentique des alpes du sud, entre Vars et les Orres, à 2H30 au nord-est de Aix en Provence, ce village, qui a su garder son caractère quelque peu ancien et à priori vieillot, a su me combler totalement par une multitude de facteurs et avantages très intéressants.

L’accessibilité:

Maison–> Lille : 1H30

Train Lille–> Aix-en-Provence : 4H30

Voiture Aix-en-Provence–> Crévoux : 2H30

Note de l’auteur : arrivée sous 40cm de neige fraîche !!!

Le lieu :

Village au charme montagnard, comme je me l’imaginais, à 1600m d’altitude

Pas de building, pas de bloc épouvantable, que des appartements de 2-3 étages, intelligemment disposés en accord avec le terrain, la nature, le relief

Domaine skiable :

Uniquement desservie par 3 tire-fesses, la station-village peut refroidir certains surfeurs, comme moi, d’imaginer faire 1 semaine de téléski pour assouvir leur désir de neige fraîche et de pentes exigeantes….et pourtant, cela en vaut la peine, oh que oui !!!

Le domaine offre, une kyrielle de chemins, pistes, lignes, traces hors-piste, à travers les mélèzes, et les différents massifs composants la station. Que du bonheur !!! quelle liberté!!!

Le village :

Que dire??? Accueillant, chaleureux, amical.

Avec cet accent du sud tellement chaud et sympa, on ne peut que faire des rencontres et échanger nos vies, nos rêves, nos émotions.

La taille de Crévoux (500 lits), et la période hors-saison, ont certes été propices à ces rencontres avec les commerçants, l’ESF, le guide, les touristes, mais on sent néanmoins que c’est la marque de fabrique du village, son mot d’ordre : ACCUEIL.

Conclusion :

On y est bien à Crévoux !!!

Vivement la prochaine fois.

Enjoy!

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